Fautes orthographiques ou grammaticales, temps et liaisons, erreurs de syntaxe, confusions, anglicismes... Combien de fautes de français nous échappent, parfois commises en toute bonne foi ? Antidote nous aide à corriger le tir.
L'orthographe est un mal qui hante nos écrits depuis bien longtemps... Elle a commencé par hanter les bancs de l'école, complexité de la langue française à l'appui. D'ailleurs, elle ne semble plus être à l'ordre du jour, une tendance confortée par l'usage d'outils de communication (comme le SMS ou la messagerie instantanée) qui favorisent de nouveaux langages syllabiques approximatifs et sont inévitablement porteurs d'erreurs. Mais cela peut se révéler dramatique pour l'entreprise, car si une orthographe correcte dans sa communication ne peut qu'être normale, la présence d'erreurs orthographiques participe au contraire à détruire cette image de correction et de respect du lecteur qu'elle a mis si longtemps à construire.
Même si de nouveaux modèles de communication émergent, comme la vidéo, qui ne font théoriquement plus appel au texte, ce dernier demeure au centre de la donnée, et à ce titre se doit d'être irréprochable quant à la forme. Ne sommes-nous pas les premiers à pointer une faute d'orthographe dans une lettre ou un mail ? Ces erreurs nous sautent au nez et décrédibilisent l'information qui nous est fournie. Pourtant, la tendance est à une accélération de l'usage d'écritures approximatives. Comment alors l'inverser et s'assurer de la qualité des écrits produits par l'entreprise ?
Les logiciels de correction orthographique
La correction orthographique n'est pas nouvelle, des applications bureautiques comme Office de Microsoft l'intègrent déjà via la présence de dictionnaires, dont certains peuvent même être alimentés et complétés par l'utilisateur lui-même. Si elle rend de grands services, au point que l'utilisateur serait tenté de s'en contenter, elle ne fonctionne que par comparaison entre les mots saisis et ceux stockés dans les dictionnaires, avec quelques effets syntaxiques comme le pluriel. Ce niveau de correction ne représente donc que le minimum acceptable, en particulier par sa capacité à compléter le dictionnaire des termes techniques de l'entreprise et de son marché, des noms de ses hommes, clients et fournisseurs, marques, etc.
Pour aller plus loin, l'utilisation d'une solution spécifique s'impose, soit d'employer des individus qui maîtrisent parfaitement le français, ce qui se fait rare, soit d'acquérir un logiciel. Ce dernier ne se contente pas de réaliser une étude comparative entre le texte et ses dictionnaires, il reprend la phrase dans son contexte, ce qui permet par exemple de repérer les fautes de pluriel, de temps composés, ou les confusions entre nom, adjectif et verbe. Tous ces logiciels intègrent également des règles d'analyse grammaticale et syntaxique, qui vont leur permettre, autre exemple, de différencier les pronoms personnels (le, la, les, un, une, des...), ainsi que les pronoms relatifs (qui, que, quoi, donc, où...), et valider leur usage. Des filtres permettent également de corriger la ponctuation, la typographie, le style, les anglicismes, les répétitions, etc.
>> A suivre, page 2, le test du correcteur Antidote >>





Je souhaite recevoir la newsletter, et être informé des nouveautés et offres exclusives de ZE